L’idéologie verte au service d’un libéralisme fou

L’idéologie verte au service d’un libéralisme fou

par | 7 octobre 2020 | Communiqués

La Commission européenne, dans la continuité du « Pacte vert pour l’Europe » a proposé en mars 2020 une loi européenne sur le climat qui imposerait à l’UE l’obligation légale de devenir neutre sur le plan climatique d’ici 2050.

Dans son discours sur l’état de l’Union, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a fixé un objectif plus ambitieux pour l’Europe en proposant de porter l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2030 de 40 à 55 % (par rapport à 1990).

La Commission considère que les risques économiques d’une réduction de 55% des émissions « sont limités » et « ne constituent pas un risque pour l’économie de l’UE »

A la suite de la Commission, le Parlement européen votera en séance plénière la semaine prochaine un rapport pour fixer les priorités et les objectifs de la loi climat.

Ce rapport est très inquiétant pour l’économie française, à plus d’un titre :

  • En contraignant les entreprises, notamment celles liées aux énergies fossiles, il pousse à la délocalisation dans des pays « moins regardants ».
  • Les PME et PMI liées aux industries fossiles n’ayant pas les moyens de délocaliser se trouveront fortement pénalisées.
  • Le développement d’énergies renouvelables se fera au détriment du nucléaire, énergie la moins polluante et la moins carbonée, et secteur d’excellence française.
  • Aucune remise en cause des traités de libre-échange, véritable catastrophe idéologique, n’est faite.

Jérôme Rivière dénonce cette course à des objectifs irréalisables, alors que la France est l’un des pays au monde les moins polluants.

Au lieu d’un protectionnisme économique intelligent et du localisme, prônés par le Rassemblement National, l’Union européenne est prête à sacrifier des emplois et des industries sur l’autel de son idéologie libérale et prétendument écologique.

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